Mes baux
La liste de vos biens et de vos baux. Le point de départ : on y retrouve un dossier, on y corrige une information, on y arrête un bail.
Duely lit vos baux, applique les révisions d’indice, émet la période entière et la transmet à la plateforme agréée. Vous relisez l’aperçu, vous validez. Le reste ne vous demande rien.
On choisit la période, on vérifie l’aperçu, on émet le lot entier.
Le logiciel tourne sur vos serveurs. Ni nom de locataire, ni loyer, ni adresse ne nous parviennent.
Au-delà du forfait. Vous payez ce que vous émettez, sans palier surprise.
Neuf écrans, pas un de plus. Chacun correspond à un moment réel de la gestion locative — et aucun ne vous demande de ressaisir ce qu’un autre connaît déjà.
La liste de vos biens et de vos baux. Le point de départ : on y retrouve un dossier, on y corrige une information, on y arrête un bail.
On dépose un bail au format PDF, Word ou Excel ; chaque information trouvée s'affiche dans une cellule que l'on complète ou corrige avant de valider. Aucune donnée n'entre sans être vue.
Le geste du mois ou du trimestre : on choisit la période, on vérifie l'aperçu, on émet en lot. Une quittance émise ne se modifie plus — elle se corrige par un avoir.
Le contrôle avant l'envoi. Une information manquante sur une fiche société fait rejeter la facture par la plateforme : on la trouve ici, pas après le rejet.
Le lien avec la plateforme agréée que la réforme impose. On y suit le cycle de vie de chaque pièce transmise, et la réponse reçue.
Les indices de révision, saisis une fois par publication. Le logiciel en déduit les baux dont le loyer doit être recalculé, et à quelle date.
La régularisation annuelle : les charges réelles comparées aux provisions appelées, le décompte par locataire, et le prorata pour ceux qui sont entrés ou sortis en cours d'année.
Ce qui part chez votre expert-comptable : les échéances, ce qui a été émis, et les documents rattachés. Il vérifie au lieu de reconstituer.
Toutes vos données dans une archive que vous ouvrez sans ce logiciel — un fichier par table, lisible dans n'importe quel tableur.
À la main, 60 000 quittances sont 60 000 documents à produire, numéroter et envoyer. Dans Duely, on choisit la période, on vérifie l’aperçu, on émet le lot. Un indice de révision se saisit une fois par publication — le logiciel en déduit seul les baux à recalculer, et à quelle date.
Le logiciel s’installe sur vos serveurs. Nous ne recevons ni le nom d’un locataire, ni le montant d’un loyer, ni une adresse. Ce n’est pas une clause de contrat que l’on vous demande de croire : c’est l’architecture, et elle se vérifie.
L’abonnement suit le volume réellement émis, pas un forfait calibré sur un pic. Une société facturante s’ajoute ou se retire sans renégocier. Et la licence étant perpétuelle, arrêter l’abonnement ne vous retire pas le droit d’utiliser ce que vous avez acheté.
La facturation électronique passe par des plateformes agréées, qui contrôlent chaque pièce avant transmission. Une mention manquante sur une fiche société suffit à faire rejeter toutes les quittances qu’elle émet — pas une, toutes.
Duely porte un écran de conformité qui vous dit ce qui manque avant l’envoi. Et une pièce émise ne se modifie plus : la correction passe par un avoir, la numérotation reste continue et sans trou, comme l’exige l’article 242 nonies A du CGI.
Le logiciel s'installe sur vos serveurs. Nous ne recevons jamais le nom d'un locataire ni le montant d'un loyer. C'est l'architecture, pas une promesse contractuelle.
La numérotation est continue et sans trou, comme l'exige l'article 242 nonies A du CGI. Une erreur se corrige par un avoir — jamais en réécrivant l'original.
Sans SIREN ni RCS sur la fiche société, la plateforme rejette la facture. Sur 60 000 quittances mensuelles, c'est 60 000 rejets. Duely le dit avant, sur l'écran de conformité.
Un bouton exporte l'intégralité de vos données en fichiers tableur, avec leur mode d'emploi. La réversibilité est dans le contrat, et elle est dans le logiciel.
La licence perpétuelle. Le droit d’utiliser Duely sans limite de durée, sur vos serveurs — et une clé d’activation renouvelée chaque année, gratuitement.
5 000 quittances comprises, puis 0,015 € l’unité. Les mises à jour réglementaires et l’export de sauvegarde sont inclus, et ne se facturent jamais.
Une démonstration sur vos propres baux, sans que la moindre donnée quitte votre poste.